

Bourg d'oisans 2026
Bibiane Issenthut
34 ans
Habitante de l’Oisans depuis 3 petites années
Accompagnatrice en Montagne & Pisteuse secouriste
Qui suis-je ?
Sportive (ski, course à pied, vélo, foot et hand) et aimant la nature, je suis fille d’un père ergothérapeute et d’une mère institutrice, tous 2 des Vosges. Née en Haute-Savoie, j’ai grandi en Vallée-Verte, accompagnée de ma sœur et de mon frère.
Mes parents étant investis dans l’association du village, j’ai rapidement mis le pied à l’étrier à une dizaine d’année. Ainsi, je me suis retrouvée secrétaire de cette même association de 17 à 21 ans en essayant de retrouver une équipe de jeunes bénévoles.
Il y a 5 ans, j’avais fait le choix de m’installer dans le Vercors, lieu que j’affectionne particulièrement autant pour les paysages que pour l’ambiance.
C’est suite à la rencontre de mon conjoint, que je laisse ce plateau de verdure pour les montagnes de l’Oisans. (Un peu trop grandes à première vue !)
Ayant bénéficié jeune d’un petit salaire, c’est depuis mes 16 ans que je parraine une école à Haïti via une association avec laquelle j’avais fait un projet d’utilité publique en BEP.
Parcours professionnel
Partie volontairement en alternance après le collège, j’ai fait des études dans l’animation, le tourisme, l’accueil et le commerce. Je termine ce parcours avec une année de licence en Erasmus en Finlande.
2015 à 2018 je pars travailler et voyager à l’étranger : Angleterre, Asie du Sud-Est et Nouvelle-Zélande (jobs divers : serveuse, réceptionniste, commerçante, ouvrière, ramasseuse de fruits...)
A mon retour je passe mes diplômes d’accompagnatrice en montagne et Pisteuse secouriste et démarre un rythme de saisonnière.
Actuellement en cours de formation de sexothérapeute avec le projet de pouvoir l’allier avec l’extérieur et la marche.
Mes motivations
Pas forcément adepte de politique à la base, j’ai eu projet de créer une recyclerie quand je suis arrivée dans l’Oisans car je trouvais que cela manquait énormément. Arrivant du Vercors où il y en a 2 qui tournent depuis plusieurs années, je trouve cela très utile aux habitants. J’ai eu un premier RDV avec la CCO où je ne me suis pas sentie soutenue.
Adepte de culture, je découvre lors d’une conférence l’existence d’Oblique. Ayant toujours en tête la recyclerie, je constate ne pas être seule à souhaiter ce projet au travers de cette association. Actuellement investie ponctuellement dans le projet du café associatif, je sens une dynamique qui a des valeurs communes aux miennes.
Ayant longuement hésité à vouloir fonder une famille aux vues de l’évolution mondiale de l’environnement et de la situation politique et économique, j’ai décidé de garder de l’espoir en l’humanité. Cela passera, selon moi, par la transmission et l’éducation mais aussi par l’action. J’estime qu’il est trop facile de critiquer ou de râler si l’on n’agit pas. Et cela peut commencer à toute petite échelle.
C’est pourquoi, lorsque j’ai rencontré Bruno qui a probablement senti ce souhait « d’agir » j’ai accepté de venir découvrir cette équipe et cet environnement.
